La Commission paritaire nationale emploi formation de l'animation (CPNEF) constate que le recrutement des animateurs semble ne plus constituer un obstacle insurmontable, contrairement au constat réalisé au démarrage des TAP (temps d’activités périscolaires). Bien sûr le besoin est estimé entre 200.000 et 300 000 personnes et le « turn over » reste important, comme il l’a toujours été dans l'animation.
La CPNEF distingue les communes qui ont réorganisé et formé leurs personnels municipaux, celles qui travaillaient déjà avec des associations dont les salariés faisaient l'accueil du soir, et qui connaissent donc une certaine stabilité. Ceux-ci ont vu leurs contrats à temps partiel augmentés du temps des activités générées par la réforme. Enfin d'autres communes ont recruté des animateurs uniquement pour les TAP et elles connaissent sans doute un « turn...
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Jacques KIMPE le 17 septembre 2015 - n°154 de Communes et Associations